CheckMyLabs - Blog de CheckMyMetro
Volte-face : La RATP rend (enfin !) accessible publiquement son plan de métro

Après avoir demandé la suppression de l’application mobile CheckMyMetro, lui reprochant de proposer gratuitement la carte du métro de Paris, la RATP vient de rendre accessible sous licence libre ce même plan, un an après la polémique. Une initiative saluée par CheckMyMetro, bien que jugée encore insuffisante.

 

Un virage à 180°

 

Jusqu’à peu, il était interdit de reproduire la carte officielle du métro parisien librement. En effet, la régie du transport parisien revendiquait la propriété intellectuelle de son plan et en restreignait donc l’usage.

 

CheckMyMetro en avait fait les frais au mois de Juin 2011. Cette application mobile qui permet à ses utilisateurs de partager des informations utiles et divertissantes sur leurs trajets de métro (localisation de musiciens insolites ou d’incidents par exemple) avait été amenée à retirer la carte du métro parisien et l’accès aux horaires de son application iPhone sous peine de suppression de l’Appstore.

Son fondateur Benjamin Suchar avait alors déploré une position contraire à l’ouverture des données publiques ou « Open Data », qui favoriserait selon de nombreux acteurs un écosystème propice à l’innovation, avec un marché évalué à 27 milliards d’euros par an par la Commission Européenne.

Afin de sensibiliser l’opinion sur l’opportunité que représente l’Open Data, CheckMyMetro avait alors lancé avec Creads un concours pour imaginer une nouvelle carte de métro libre de droits. Plus de 70 créateurs y avaient participé, proposant une centaine de plans permettant de réinventer la carte du métro. Devant ce grand succès, le Conseil National du Numérique par la voie de son ex-président Gilles Babinet avait estimé que « les grandes entreprises, en premier lieu desquels la RATP, seraient bien inspirées d’accompagner [l’Open Data], qui peut considérablement renforcer la qualité des services qu’elles offrent à leurs clients. »

 

C’est désormais chose faite. Plus d’un an après, la RATP fait savoir via son site web qu’elle a finalement « choisi de s’associer à la démarche globale d’ouverture des données publiques ». Elle rend accessible, outre son plan de métro, les positions géographiques des stations, les données de la qualité de l’air ou même la liste des commerces de proximités du métro. « C’est une grande victoire », se félicite Benjamin Suchar, fondateur de CheckMyMetro : « devant la mobilisation de la communauté, la RATP a compris l’incroyable opportunité que représentait l’open data pour ses usagers en s’alliant avec l’écosystème de développeurs et d’entrepreneurs ».

 

Le plus dur reste à faire

 

Saluant cette belle avancée, CheckMyMetro souligne cependant que les principales données réutilisables, à savoir les horaires des métros en temps réel, restent fermées. La start-up invite ainsi la RATP à poursuivre son effort pour permettre non seulement à de nouveaux services d’émerger mais également pour offrir plus de transparence aux usagers. La start-up lancera d’ailleurs à la rentrée une mise à jour de son application iPhone avec de nombreuses nouveautés.

 

 

 

A propos de CheckMyMetro:

Au cours de l’été 2010, Benjamin Suchar crée CheckMyMetro. Son idée ? Faire du métro un terrain de jeu et d’échange. Grâce à l’application iPhone CheckMyMetro, les voyageurs du métro deviennent enfin connectés au sein d’une communauté. Ils partagent sur leur environnement en « checkant » musiciens, graffitis, contrôleurs, publicités, coups de cœur, coups de gueule ou tout autre évènement utile ou divertissant dans le métro.

 

L’application CheckMyMetro Paris est disponible sur l’Appstore ainsi que sur l’Android Market

www.checkmymetro.com

 

Pour en savoir plus sur l’application (logos, captures d’écrans, …) téléchargez le Press Kit : http://bit.ly/dj9Txc

Tout ce qu’on ne vous a jamais dit sur le métro parisien !

Stations de métro les plus contrôlées, incidents de la RATP, musiciens dans les rames … l’application iPhone CheckMy!Metro, par l’intermédiaire de sa cellule d’études CheckMy!Labs, révèle les résultats détonants de sa dernière étude (réalisée auprès d’un panel de 10 000 membres) sur les endroits les plus insolites du métro parisien.

Le top 10 des stations de métro les plus contrôlées par la RATP !

 

 

Sans surprise, 6 des 10 stations les plus contrôlées sont également les plus fréquentées (Saint-Lazare, Gare de Lyon, Montparnasse, République, La Défense, Chatelet, Bastille) selon une enquête CheckMy!Metro réalisée sur 1175 signalements (“check”) de contrôleurs.

 

A noter cependant, Gare du Nord, la station la plus fréquentée avec 47,8 millions de voyageurs annuel (source : Observatoire des déplacements à Paris, 2008) n’est qu’en quatorzième position des contrôles.

 

Les contrôles de la RATP ne se concentrent principalement que dans quelques stations. Ainsi, les 20 stations les plus contrôlées représentent environ deux-tiers (66%) de l’ensemble des contrôles sur le réseau francilien selon les signalements des utilisateurs de l’application CheckMy!Metro.

 

On observe un pic de contrôles entre 9h et 11h ainsi qu’entre 18h et 22h. La zone horaire la moins propice aux contrôles se situe entre 7h et 8h.

  

 

Le top 3 des stations les plus musicales ! 

 

CheckMy!Metro a repéré les bons (et les moins bons) musiciens sur le réseau de métro parisien ! Ainsi, le titre de la station la plus musicale revient à République. Flute de pan, ventriloque, choriste chantant Avé Maria ou guitariste ont été « checkés » à cette station. Suivent Charles de Gaulle Etoile et Opéra !

 

Des coups de gueule d’utilisateurs indiquant les incidents … avant même la RATP!

 

De nombreux retards, pickpockets, pannes ou bagarres ont été “checkés” par les utilisateurs sur l’application CheckMy!Metro grâce à la catégorie « CheckMy! Coup de Gueule » ou grâce à Twitter avant même leur annonce par la RATP. Par exemple,  le jeudi 10 mars ChrisBoitiaux a dit à 08:32 :  « RER A en feu à Charles de Gaulle. Tout le monde sort en courant du quai. ». La RATP quant à elle mettra plus d’une demi-heure pour informer les usagers sans expliquer la nature exacte de l’incident.

 

Des coups de cœur en pagaille ! 

  

 

Avec 1h42 de temps de transport en moyenne (Enquête Louis Harris, mars 2005), les voyageurs franciliens ont le temps de partager leur humeur en racontant les moments insolites de leur trajet. L’heure du déjeuner est propice aux « coups de cœur », c’est en effet entre 12h et 13h que sont répertoriés le plus de « coups de cœur ». « C’est toujours un plaisir de voir ce garçon tous les matins, malgré le fait qu’il ne me regarde pas ! » nous dit par exemple Capryss à La Défense.  A Chatelet les Halles, bensuch check « Première fois que je suis heureux de rater mon RER : il s’appelait EXIL ! » ;  ou encore jul indique « Une gamine trop choue en face de moi dans le métro vient de se fourrer les doigts dans le nez. Elle a tué toute sa mignonattitude » ! 

 

L’enquête sur les endroits les plus insolites du métro parisien a été réalisée entre Septembre 2010 et Février 2011 par la cellule d’études de CheckMy!Metro (CheckMy!Labs)  sur plus de 3 000 signalements (« checks ») d’utilisateurs de l’application iPhone CheckMy!Metro. Les quelques 10 000 utilisateurs de l’application ont notamment été amenés à répertorier via leur téléphone, leurs “coups de cœur”, “coups de gueule” ainsi que la localisation des contrôleurs et des musiciens dans le réseau de transport parisien (Métro, RER, Tramway).

 

 

A propos de CheckMy!Metro

CheckMy!Metro, est une  application iPhone téléchargée plus de 15 000 fois, qui fait du métro parisien un véritable terrain de jeu et d’échange. Finie la lenteur des trajets, oubliée la foule serrée dans les rames… Grâce à CheckMy!Metro, les voyageurs du métro deviennent enfin connectés au sein d’une communauté ! Ils partagent sur leur environnement en « checkant » musiciens, graffitis, publicités, coups de cœur, coups de gueule ou toute autre action fun, intéressante ou utile dans le métro. Ils peuvent même signaler la présence de contrôleurs et tenter de savoir où ils se trouvent !

Application disponible ici : http://bit.ly/d1NXc8

CheckMy!Metro est sur le point de lancer une version 2, qui sera disponible pour Paris, Lille, Lyon et Toulouse avec de grandes nouveautés.

 

A propos de CheckMy!Labs

Fort de son succès grandissant, CheckMy!Metro a créé CheckMy!Labs, une cellule d’études des usages des transports en commun. Le Labs a vocation à publier régulièrement les conclusions des analyses menées sur l’application mobile.

                                                                                   

Un nouveau plan de métro libre de droits
Près de 3 500 votes ont départagé les 10 plans de métro finalistes qui ont été créés grâce au concours lancé par CheckMyMetro et Creads pour concevoir le premier plan du métro et RER parisien libre de droits. Le vainqueur Antoine Raby, propose un plan avec respect de l’échelle, arrondissements et principaux monuments de Paris. 

Une carte libre de droits et diffusée au plus grand nombre
Après plus de 3 500 votes sur la page Facebook de CheckMyMetro, les internautes ont départagé les dix finalistes du concours CheckMyMap, concours pour concevoir le premier plan du métro et RER parisien libre de droits. C’est Antoine Raby (plan ci-dessus) avec plus de 850 votes qui remporte le concours et recevra ainsi un iPad 2. Son plan de métro sera intégré à l’application iPhone et Android CheckMyMetro d’ici le mois de Janvier.
Le plan de métro lauréat ainsi que les neuf autres finalistes seront également disponibles très prochainement en version éditable sur le site internet de CheckMyMetro. Ces cartes seront librement utilisables à condition de citer le nom de l’auteur. « Je suis ravi d’avoir gagné le concours “CheckMyMetro” et de contribuer ainsi à la diffusion d’un plan de métro libre de droit accessible à tous. J’espère que ce plan sera largement diffusé et que la communauté saura l’enrichir au fil du temps » indique Antoine Raby, gagnant du concours.
CheckMyMetro se félicite du succès de ce concours qui a contribué à sensibiliser l’opinion sur la nécessité de l’ouverture des données publiques (« Open Data »). La start-up proposera à la mission Etalab qui vient de lancer le site data.gouv.fr d’inclure cette nouvelle carte parmi les nombreux jeux de données disponibles.
Malgré le lancement de cette plateforme, la RATP n’a en effet toujours pas réalisé de pas en avant vers l’ouverture de ses données. Benjamin Suchar, fondateur de CheckMyMetro, invite une nouvelle fois la RATP à engager un dialogue sur cet enjeu fondamental.

Un nouveau plan de métro libre de droits

Près de 3 500 votes ont départagé les 10 plans de métro finalistes qui ont été créés grâce au concours lancé par CheckMyMetro et Creads pour concevoir le premier plan du métro et RER parisien libre de droits. Le vainqueur Antoine Raby, propose un plan avec respect de l’échelle, arrondissements et principaux monuments de Paris. 


Une carte libre de droits et diffusée au plus grand nombre

Après plus de 3 500 votes sur la page Facebook de CheckMyMetro, les internautes ont départagé les dix finalistes du concours CheckMyMap, concours pour concevoir le premier plan du métro et RER parisien libre de droits. C’est Antoine Raby (plan ci-dessus) avec plus de 850 votes qui remporte le concours et recevra ainsi un iPad 2. Son plan de métro sera intégré à l’application iPhone et Android CheckMyMetro d’ici le mois de Janvier.

Le plan de métro lauréat ainsi que les neuf autres finalistes seront également disponibles très prochainement en version éditable sur le site internet de CheckMyMetro. Ces cartes seront librement utilisables à condition de citer le nom de l’auteur. « Je suis ravi d’avoir gagné le concours “CheckMyMetro” et de contribuer ainsi à la diffusion d’un plan de métro libre de droit accessible à tous. J’espère que ce plan sera largement diffusé et que la communauté saura l’enrichir au fil du temps » indique Antoine Raby, gagnant du concours.

CheckMyMetro se félicite du succès de ce concours qui a contribué à sensibiliser l’opinion sur la nécessité de l’ouverture des données publiques (« Open Data »). La start-up proposera à la mission Etalab qui vient de lancer le site data.gouv.fr d’inclure cette nouvelle carte parmi les nombreux jeux de données disponibles.

Malgré le lancement de cette plateforme, la RATP n’a en effet toujours pas réalisé de pas en avant vers l’ouverture de ses données. Benjamin Suchar, fondateur de CheckMyMetro, invite une nouvelle fois la RATP à engager un dialogue sur cet enjeu fondamental.

100 plans de métro libres de droits pour promouvoir l’ « Open Data »

Près d’une centaine de cartes du métro ont été créées par la communauté des internautes grâce au concours lancé par CheckMyMetro et Creads pour concevoir le premier plan du métro et RER parisien libre de droits. Un Jury présidé par Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, vient de sélectionner 10 cartes qui seront soumises aux votes des Internautes jusqu’au 11 décembre.


Un concours pour promouvoir l’ « Open Data »

Jusqu’à ce jour, il n’existait pas de plan libre de droits du métro et RER permettant aux entreprises et plus particulièrement aux start-up de développer des applications et services pour les transports en commun parisiens. En effet, les opérateurs de transport public français, à l’instar de la RATP, revendiquent généralement la propriété intellectuelle de leurs plans ou horaires et en restreignent donc l’usage.

CheckMyMetro en avait fait les frais au mois de Juin. Cette application mobile qui permet à ses utilisateurs de partager des informations utiles et divertissantes sur leurs trajets de métro (localisation de musiciens insolites ou d’incidents par exemple) avait été amenée à retirer la carte du métro parisien et l’accès aux horaires de son application iPhone sous peine de suppression de l’Appstore.

Son fondateur Benjamin Suchar avait alors déploré une position contraire à l’ouverture des données publiques ou « Open Data », qui favoriserait selon de nombreux acteurs un écosystème propice à l’innovation, avec un marché évalué à 27 milliards d’euros par an par la Commission Européenne.

Les services du Premier Ministre ont d’ailleurs lancé un vaste projet à travers la mission « Etalab » pour faciliter l’accès et l’utilisation des données publiques. Le Ministre de l’Economie Numérique, M. Eric Besson a affirmé à cette occasion que « la mise à disposition du plan du métro permettrait l’émergence d’un réseau social de ses usagers, qui pourraient s’informer sur les éventuels incidents, formuler des commentaires sur les artistes qui s’y produisent…».

 Afin de sensibiliser l’opinion sur l’opportunité que représente l’Open Data, CheckMyMetro a donc lancé un concours pour imaginer une nouvelle carte de métro libre de droits. Plus de 70 créateurs y ont participé, proposant une centaine de plans.

Le CNN (Conseil National du Numérique) se félicite de l’initiative citoyenne de CheckMyMetro, qui a réalisé le premier plan du métro parisien en co-création. Ce résultat caractérise clairement le potentiel qui existe dans le domaine qui se trouve à la croisée de l’Open Data et de la co-création. Les grandes entreprises, en premier lieu desquels la RATP, seraient bien inspirées d’accompagner ce phénomène, qui peut considérablement renforcer la qualité des services qu’elles offrent à leurs clients” note ainsi Gilles Babinet, président du Jury.


« Votez pour élire votre plan de métro préféré »

Suite à la création de ces cartes, un Jury s’est réuni pour sélectionner 10 plans, classés en trois catégories :

-          Les plans d’Or : Jérôme Laval et Hala Fayad

-          Les plans d’Argent : Nojhan, Poulpy et Pierre Hardel

-          Les plans de Bronze : Cram (1), Cram (2), Mark Noad, Grégory Millasseau et Antoine Raby

Chacun de ces plans est dès à présent en licence ouverte (Creative Commons Paternité 3.0) et peut être réutilisé librement à condition de citer le nom de l’auteur.

Pour sélectionner le lauréat, les internautes sont tout d’abord invités à cliquer sur le bouton « j’aime » de la page Facebook de CheckMyMetro, (http://www.facebook.com/CheckMyMetro) puis à cliquer sur le bouton « j’aime » de leurs cartes préférées jusqu’au 11 décembre 2011, à minuit. A l’issue de cette date, le créateur du plan qui aura reçu le plus de votes gagnera un iPad 2 et verra sa carte intégrée à l’application CheckMyMetro.


Créativité et originalité au cœur du concours

Le Jury a par ailleurs tenu à décerner un prix coup de cœur (hors compétition) à Usedays Studio pour l’originalité de leur plan !

Enfin, le Jury aimerait porter l’attention sur le potentiel d’applications interactives et créatives qui peuvent être créées en « open source » : carte au trésor (Samuel Masset), pixel art, aquarelle (Tiphanie Apetoh), cœur géant, fleur tortueuse, tableau à la gouache ou circuit électrique (Goulven Jaffrès).

 

A propos du Jury :

Gilles Babinet, président du Jury : Gilles a un parcours d’entrepreneur ; autodidacte de formation, il a créé et revendu plusieurs sociétés dans des domaines aussi différents que le bâtiment (Escalade industrie), le design et le développement de sites web (Absolut)… Plus récemment, Gilles a été le dirigeant de Musiwave, société qu’il a fondée en 2000 et qui a été revendue à la compagnie Openwave, pour 139 millions de dollars, en Janvier 2006. Depuis lors, Gilles a fondé ou co-fondé plusieurs sociétés dont : (Eyeka, Mxp4, Digibonus  et CaptainDash).

Il participe, au sein de l’institut Montaigne, à la commission sur la Compétitivité. Depuis Avril 2011, Gilles a également été nommé Président du Conseil national du numérique.

 

Benjamin Suchar est diplômé de Paris Dauphine et de l’EM LYON. Il a été analyste chez DN Capital, une société de Venture Capital basée à Londres et à Palo Alto et a lancé l’application mobile CheckMyMetro, téléchargée plus de  50 000 fois. Il vient de lancer Yoopies, la première plateforme sociale qui permet aux parents de trouver en toute simplicité la baby-sitter ou la nounou idéale grâce aux recommandations de son réseau d’amis.


Diplômé de l’ESCP Europe, Julien Mechin est co-fondateur de Creads, l’agence participative pionnière dans le domaine de la création participative. L’innovation a déjà séduit plus de 1000 clients professionnels à ce jour. Sur le site de l’agence ce sont plus de 40 000 créatifs répartis à travers le monde, qui participent quotidiennement à la création des supports de communication des entreprises Julien est également rédacteur sur Techcrunch France.

 

Roxanne Varza est la co-fondatrice de Rude Baguette, le premier site qui couvre l’actualité des start-ups françaises dans la langue de Shakespeare. Elle est l’ancienne rédactrice en chef de TechCrunch France et est diplômée de la London School of Economics, Sciences Po Paris et UCLA.


François Bancilhon a eu une première carrière dans la recherche académique (INRIA, MCC et Université de Paris XI), et une deuxième carrière dans l’industrie : il a co-créé et/ou dirigé plusieurs entreprises, (O2 Technology , Arioso, Xylème, Ucopia, Mandriva, Data Publica). Il a partagé sa vie professionnelle entre la France et les États-Unis. Il est actuellement directeur exécutif de l’Initiative Services Mobiles pour l’INRIA et CEO de Data Publica.

 

·         Pour télécharger les dix plans sélectionnés en haute définition, cliquez ici

·         L’application CheckMyMetro Paris est disponible sur l’Appstore ainsi que sur l’Android Market

Droit de réponse de Benjamin Suchar suite à l’article du Figaro

Dans son article du 14 octobre, Le Figaro, indique que Benjamin Suchar, fondateur de l’application CheckMyMetro est à “la limite de la mauvaise foi”. Nous publions ici son droit de réponse : 

CheckMyMetro permet certes de checker les contrôleurs, mais également les incidents, retards, ou des informations divertissantes (coups de cœur, musiciens…).

Ce système permet donc à mon sens une certaine forme d’ « empowerment », puisque cette application encourage à organiser soi-même son intermodalité, échanger ses infos sur les perturbations… et aussi sur les contrôleurs.

Le numérique, les réseaux sociaux n’agissent que comme accélérateurs de tendance. De la fraude, il y en a toujours eu et l’encouragement via CheckMyMetro ne peut être qu’à la marge. Les utilisateurs ne vont pas troquer leur pass navigo contre une application mobile et se transformer en Ninja en sautant par-dessus les barrières.

Cette application est donc à mon sens un moyen de pression pour que la qualité du système de transport et sa performance économique soient plus transparentes.

Passée la première réaction qui est “Vous n’avez pas le droit !”, quand la performance d’un système est quantifiée par ses utilisateurs, les opérateurs les plus intelligents évolueront en publiant leurs indicateurs.

Ce genre d’application a je l’espère de l’avenir pour les transporteurs, si toutefois ils acceptent tous d’ouvrir leurs données, car elle s’inscrit dans une logique positive en apportant des services, un vrai plus aux utilisateurs. Le voyageur a le sentiment qu’on fait quelque chose pour lui et cela développe la solidarité entre voyageurs.

Le Conseil National du Numérique lance un groupe de travail sur lʼouverture des données, enjeu stratégique pour la France

Le CNN annonce un livre blanc sur lʼouverture et la réutilisation des données publiques pour janvier 2012. Lʼ ”Open Data”, enjeu stratégique pour lʼéconomie, la modernisation de lʼEtat et la participation démocratique, reçoit enfin lʼattention quʼil mérite.

Lʼouverture des données : des enjeux économiques et démocratiques majeurs

Pour le CNN, mettre à disposition les données publiques, cʼest libérer un potentiel considérable dʼopportunités et dʼinnovations en permettant aux entrepreneurs de développer une nouvelle génération de services et dʼusages. Le chiffre dʼaffaire de ce secteur dʼavenir est estimé à 27 milliards d’euros par an pour lʼUnion Européenne. Lʼefficacité de la dépense et de lʼaction publique serait de surcroît renforcée puisque les services de lʼadministration sont les premiers consommateurs de ces données.

Faciliter lʼaccès aux informations publiques pour le plus grand nombre, cʼest aussi pour le CNN contribuer massivement à la transparence de lʼaction de lʼEtat, éclairer le débat politique et finalement revitaliser notre démocratie. En Angleterre, cʼest par exemple le scandale des notes de frais des députés britanniques qui a incité l’ensemble de la classe politique à faire le choix dʼune plus grande transparence.

Une dynamique à accélérer

Malgré ce potentiel et des initiatives encourageantes, la réutilisation des données publiques suscite encore trop de méfiance, dʼincompréhension ou dʼindifférence au sein des services publics, et de nombreux obstacles, techniques, juridiques, mais aussi surtout culturels, restent à surmonter. Dans les faits, les informations publiques sont encore parfois inexploitables, souvent payantes, voire même inaccessibles. La récente polémique qui a entouré lʼinterdiction de lʼutilisation des plans de métro et des horaires de la RATP par la jeune société CheckMyMetro en illustre parfaitement les enjeux.

Le CNN tient à souligner que la France a pourtant tous les atouts pour mener à bien une politique ambitieuse répondant aux attentes croissantes de la société civile: une tradition démocratique forte, un gisement de données publiques peu égalé, un savoir-faire reconnu en statistiques et en technologies de gestion des données, et enfin une communauté dʼentrepreneurs dynamique.

Un groupe de travail supervisé par le CNN pour accompagner le mouvement

Le groupe de travail indépendant “ouverture des données publiques”, rassemblera une quinzaine de contributeurs de sensibilités diverses déterminés à accompagner ce mouvement historique. Travaillant sous la supervision des Commissions Croissance (François Momboisse), Accès (Giuseppe de Martino), et Liberté (Nicolas Voisin) du CNN, il aura deux rapporteurs, Sébastien Le Bail et Jérôme Cukier, qui entendent bien “dépasser les discussions théoriques et comprendre au plus près le jeu des différentes parties prenantes. L’objectif est que le CNN soit en mesure de formuler dans un livre blanc pour janvier 2012 une série de recommandations concrètes pour affirmer la place des acteurs publics et privés autour d’un enjeu qui saura libérer de nouvelles ressources économiques et démocratiques pour notre pays”. Le groupe oeuvrera également à la valorisation des initiatives les plus riches d’enseignements, françaises comme étrangères. Afin d’accompagner le mouvement d’une manière globale et de mesurer les avancées, un baromètre de l’”Open Data” sera mis en place.

A l’image du sujet abordé, le travail sera ouvert, et les acteurs publics comme privés sont invités dès à présent à partager leurs compétences et à participer à l’élaboration de propositions et projets. En attendant la création de la plateforme collaborative, les contributions sont les bienvenues sur la page Facebook “Vive l’Opendata !”

A propos du groupe « Ouverture des données publiques » :

Le groupe est en cours de constitution et comprend notamment François Bancilhon (Data-Publica), Mehdi Benchoufi (Club Jade), Olivier Beyeler (Directeur des stratégies chez EURORSCG 360), Emmanuel Condamine (notrefamille.com), Jérôme Cukier (statisticien), Sébastien Le Bail (consultant Items international), Gabriel Musquet (Open Street Map), Maurice Ronai (consultant Items international).

A propos du CNN :

Le Conseil National du Numérique a été créé par décret du Président de la République le 29 avril 2011. Il a pour mission d’éclairer le gouvernement et de participer au débat public dans le domaine du numérique. Les 18 membres qui le composent sont Gilles Babinet, entrepreneur, Patrick Bertrand, Directeur Général de la CEGID, président de lʼAFDEL. Jean-Baptiste Descroix-Vernier, PDG-fondateur de Rentabiliweb, Giuseppe de Martino, Secrétaire Général de Dailymotion, président de lʼASIC. Frank Esser, PDG de SFR, président de la Fédération Française des Télécoms, Emmanuel Forest, Directeur Général Délégué de Bouygues Telecom, Gabrielle Gauthey, Directrice des relations institutionnelles dʼAlcatel-Lucent, Pierre Louette, Directeur Exécutif dʼOrange, Daniel Marhely, cofondateur de Deezer.com, Alexandre Malsch, co-fondateur et Directeur Général de Melty.fr, François Momboisse, Directeur des relations institutionnelles à la Fnac et président de la FEVAD, Xavier Niel, fondateur de Free, Jean-Pierre Rémy, DG de PagesJaunes.fr, Marie-Laure Sauty de Chalons, PDG dʼAuFéminin.com, Marc Simoncini, fondateur de Meetic.com, et Jaina Capital, Jérôme Stioui, PDG dʼAd4Screen, Bruno Vanryb, PDG dʼAvanquest Software, Président du Collège Éditeurs de logiciels du Syntec Numérique, Nicolas Voisin, fondateur dʼOWNI.

Le Conseil National du Numérique est présidé par Gilles Babinet.

Le communiqué de Presse est disponible en PDF : http://ow.ly/d/hlt

Eric Besson intervient dans la polémique « CheckMyMetro vs. RATP », qui relance le débat sur l’Open Data

La RATP a finalement accepté le maintien de l’application CheckMyMetro sur l’App Store depuis sa mise à jour qui supprime le plan et les horaires du métro parisien. Mais cette polémique relance le débat sur l’ « Open Data » avec l’intervention du Ministre de l’Economie Numérique, Monsieur Eric Besson. CheckMyMetro lance désormais via le concours « CheckMyMap », un appel à la création d’une carte du métro parisien libre et gratuite !


L’Open Data au cœur de la polémique « CheckMyMetro vs. RATP »

Dans un email adressé le 1er juillet à Apple, la RATP ne s’oppose plus au maintien de l’application CheckMyMetro sur l’App Store, après que cette dernière ait désactivé l’accès au plan et horaires de métro. Cet email clos deux semaines de polémique entre la Régie Autonome des Transports Parisiens et Benjamin Suchar, fondateur de CheckMyMetro. L’application est désormais disponible sur la plupart des iPhones et CheckMyMetro s’attend dans les prochains jours à une levée définitive de la suspension par Apple.

Benjamin Suchar avait mis en avant l’ouverture des données publiques (ou « Open Data ») pour justifier l’utilisation de ces données, protégées par la propriété intellectuelle de la RATP. En effet, la circulaire du Premier Ministre du 26 mai 2011 expose les directives à suivre par les administrations publiques afin qu’elles rendent, progressivement et dans les meilleurs délais possibles, leurs données publiques « ouvertes », à titre gratuit sauf cas exceptionnels.

L’Open Data est un des piliers majeurs des propositions de l’UMP pour les présidentielles de 2012. Le gouvernement a ainsi crée la mission Etalab chargée de la création d’un portail unique « data.gouv.fr » destiné à rassembler et à mettre à disposition librement l’ensemble des informations publiques de l’Etat.  La réutilisation de données publiques ouvre la voie à l’innovation et à un écosystème prometteur en termes de croissance et d’emplois. Ainsi libérées, les données pourront être exploitées par les entrepreneurs afin de développer des services innovants et des applications utiles aux citoyens. Ce marché de réutilisation des données publiques a ainsi été évalué à 27 milliards d’euros par an dans l’Union Européenne, selon la commission de Bruxelles.

Cependant la RATP est un EPIC, Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial et à ce titre, n’est pas couvert par la circulaire.


« Le Ministre chargé de l’économie numérique, Monsieur Eric Besson intervient »

Suite à cette polémique, le Cabinet d’Eric Besson est intervenu directement auprès de Benjamin Suchar et a confirmé que « le ministre a sollicité le chef de la mission Etalab afin d’évaluer les modalités possibles de l’ouverture complémentaire de données de grands établissements publics tels que la RATP ».

Cédric Prévost, Conseiller en charge de l’économie numérique a déclaré que le Cabinet du Ministre a « pris contact avec la RATP, afin notamment de faire le point sur ses perspectives en matière d’ouvertures de ses données d’intérêt général ». Enfin, il a indiqué que « l’open data est une priorité pour le ministère chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, afin d’encourager l’innovation et le développement de l’économie numérique au travers de nouveaux usages et services (créés typiquement par des startups) ».

Par ailleurs, Gilles Babinet, Président du Conseil National du Numérique (CNN), « regrette que la RATP n’ait pas contacté CheckMyMetro préalablement à toute cette communication qui n’est pas à proprement parler positive pour la RATP ». « Rappelons que la position générique du CNN consiste à inviter les grandes entreprises à soutenir les startups » poursuit-il.

 

CheckMyMetro et Creads lancent « CheckMyMap », un concours pour la création d’une carte de métro libre de droit

Le fondateur de  CheckMyMetro a sollicité une rencontre auprès de la RATP pour engager un dialogue sur l’Open Data. Devant l’absence de réponse de la Régie des Transports Parisiens, CheckMyMetro et Creads (agence qui fait appel à la créativité des internautes pour créer tous types de supports de communication) se sont associés pour proposer un concours aux artistes, designers et graphistes afin de créer une carte du métro parisien libre et ouverte.

Les candidats auront deux mois pour proposer leur carte du métro et peuvent dès à présent se préinscrire sur le site www.checkmymap.fr. A l’issue de ce concours, un Jury composé de personnalités du monde artistique, politique et entrepreneurial se réunira pour désigner un vainqueur.

 « Je me félicite que la polémique suscitée par notre application ait pu faire prendre conscience des enjeux  de l’Open Data » note Benjamin Suchar, qui poursuit : « devant le refus de dialogue de la RATP, j’espère que ce concours contribuera à faire évoluer les mentalités afin que des établissements publics tels que la RATP ouvrent enfin leurs données ».

 

 

A propos de CheckMyMetro:

Au cours de l’été 2010, Benjamin Suchar crée CheckMyMetro. Son idée ? Faire du métro un terrain de jeu et d’échange. Grâce à l’application iPhone CheckMyMetro, les voyageurs du métro deviennent enfin connectés au sein d’une communauté. Ils partagent sur leur environnement en « checkant » musiciens, graffitis, contrôleurs, publicités, coups de cœur, coups de gueule ou toute autre action fun, intéressante ou utile dans le métro.

 

A propos de Creads :

Fondée en 2008 par Julien Mechin et Ronan Pelloux, l’agence Creads est pionnière dans le domaine de la création participative. L’innovation a déjà séduit plus de 700 clients professionnels à ce jour. Sur le site de l’agence ce sont plus de 35 000 créatifs répartis à travers le monde, qui participent quotidiennement à la création des supports de communication des entreprises. www.creads.org

 

L’application CheckMyMetro Paris est disponible sur l’Appstore ainsi que sur l’Android Market

www.checkmymetro.com

 

Pour en savoir plus sur l’application (logos, captures d’écrans, …) téléchargez le Press Kit : http://bit.ly/dj9Txc

Communiqué de CheckMyMetro (Réponse à la RATP)

Nous précisons que nous n’avons eu aucune réponse directe à notre email envoyé ce matin à la RATP. Aussi, le communiqué de la RATP ainsi que les tweets du @GroupeRATP qui font part d’un “échange” avec le fondateur Benjamin Suchar sont une surprise pour nous. Nous nous réjouissons cependant du fait que la RATP accepte notre proposition d’enlever la carte du métro et l’accès aux horaires et itinéraires du métro en échange du maintien de l’application CheckMyMetro sur l’Appstore. Mais nous pensons plus que jamais, que ces informations devraient être disponibles au plus grand nombre, en vertu des efforts aujourd’hui réalisés pour l’OpenData comme en témoigne la directive européenne INSPIRE. Nous proposons ainsi par la voie de ce communiqué, au Groupe RATP de retirer sa plainte à Apple et d’organiser une rencontre avec nous pour trouver une solution à l’amiable. Enfin, nous voulons préciser que l’application RATP Prémium est en effet gratuite depuis le 23 mai, mais que cette gratuité est à “caractère exceptionnel” selon la description donné sur l’Appstore. CheckMyMetro pense ainsi que des données comme la carte ou les horaires et itinéraires de métro devraient rester gratuits pour les usagers de façon permanente.

CheckMyMetro, l’application iPhone qui dérange la RATP

La RATP a demandé à Apple la suppression de l’application CheckMyMetro. La régie des transports parisiens reproche à CheckMyMetro, application iPhone gratuite, de proposer à ses utilisateurs une carte du métro de Paris ainsi que la consultation des horaires des prochains métros, fonctionnalités disponibles sur l’application payante officielle RATP Prémium.

« Faire du métro un terrain de jeu et d’échange »

Au cours de l’été 2010, Benjamin Suchar crée CheckMyMetro. Son idée ? Faire du métro un terrain de jeu et d’échange. Grâce à l’application iPhone CheckMyMetro, les voyageurs du métro deviennent enfin connectés au sein d’une communauté. Ils partagent sur leur environnement en « checkant » musiciens, graffitis, contrôleurs, publicités, coups de cœur, coups de gueule ou toute autre action fun, intéressante ou utile dans le métro.

Soucieux de toujours faire évoluer son service, CheckMyMetro lance au mois de Mai une version 2, encore plus complète pour les voyageurs en proposant notamment l’accès à la carte du métro ou la consultation des horaires et itinéraires de métro.

La RATP y voit une violation de sa propriété intellectuelle

Ce sont ces deux derniers points qui semblent poser problème à la RATP. Dans un courriel adressé à Apple, daté du 20 juin 2011, la RATP demande la suppression de l’application, pour utilisation sans droit de la carte du métro et des donnés de trafic du métro.

Alors que la RATP a lancé une campagne de communication sur la recherche d’itinéraire via les services mobiles, la régie des transports parisiens semble considérer l’utilisation publique de ses données comme une violation de sa propriété intellectuelle. Et ce, alors qu’elle propose sur une application officielle payante (exceptionnellement gratuite pendant la campagne de communication) ces mêmes informations.

On peut s’interroger sur ce choix de conserver le monopole de l’accès aux données pour un service d’utilité publique. Surtout, cette démarche va à l’opposé de l’ouverture des données de transport qui a eu lieu en France à Rennes ou à Bordeaux ou aux Etats-Unis et qui est désormais encouragée par la directive européenne INSPIRE.

Une application utile pour les usagers

Et pourtant l’application CheckMyMetro a déjà prouvé son utilité. De nombreux retards, pickpockets, pannes ou bagarres ont été “checkés” par les utilisateurs sur l’application CheckMy!Metro grâce à la catégorie « CheckMy! Coup de Gueule » ou grâce à Twitter avant même leur annonce par la RATP. Par exemple, le jeudi 10 mars ChrisBoitiaux a dit à 08:32 : « RER A en feu à Charles de Gaulle. Tout le monde sort en courant du quai ». La RATP quant à elle mettra plus d’une demi-heure pour informer les usagers sans expliquer la nature exacte de l’incident.

 

Benjamin Suchar a appelé sur son compte Twitter les internautes à le soutenir.


Update 4:18PM, Message de Benjamin Suchar: “Si vous voulez soutenir CheckMyMetro, merci de Twitter @GroupeRATP et @eric_besson pour leur demander de l’ #Opendata !”


COPIE DE L’EMAIL ENVOYE PAR LA RATP A APPLE

From: XXXXX-XXXXXX Xxxxx <xxxxx.xxxxx-xxxxxx@ratp.fr>

Date: June 9, 2011 2:05:14 AM PDT

To:  AppStoreNotices@apple.com 

Cc:  XXXXXX Xxxxxxxx <xxxxxxxx.xxxxxx@ratp.fr>

Subject: Counterfeiting acts : App “Check my metro” by Little Sphere 

 

Dear Sirs, 

 

The RATP is a French public company in charge of Public Transports in the Paris area French.

 

The RATP is the author of the Paris Metro map and the owner of corresponding French design registration (INPI deposit n°06 5325 –Nov. 17th 2006). French and International law on copyright as well as French law on Design thus protect this map. Moreover, the RATP is the owner of the trademark # (INPI deposit n°92402043 – January 21st 1992).

 

The RATP is concerned with the application “Check my metro” proposed for downloading by the publisher LittleSphere on the App Store and the iTunes (http://itunes.apple.com/fr/app/checkmymetro-paris/id377667449?mt=8#since we did not authorize any reproduction or distribution of the said design and trademark.

 

Moreover, this app embeds the traffic information of our wap site without prior authorization which constitutes an infringement on our rights as producer of database conferred by the French law.

 

Such reproductions and diffusions may then be considered as counterfeiting acts, and the RATP is entitled to enforce its rights within the French jurisdictions.

Consequently, we ask you to remove the application “Check my metro” by LittleSphere of the App Store and iTunes and to inform the publisher in the same way.

 

We look forward to reading from you,

 

Yours faithfully,

Xxxxx XXXXX-XXXXXX 
RATP - Département Juridique